Sweet Dita

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Depuis hier soir, je travaille depuis chez moi.
Ca fait bizarre, parce que ça faisait bien 6 mois que je n’avais plus d’ordinateur dans mon appartement et là d’un coup, je me retrouve avec un écran 27 pouces et une tablette graphique, qui prennent bien un quart de mon espace vital.

Alors je me suis dit que c’était le bon moment pour recommencer à dessiner.
Comme ça sans pression, mais en tentant de nouvelles choses.

Et ça tombe bien, parce que ça faisait longtemps que j’avais envie de dessiner mes nouvelles robes. Celles de chez Wear Lemonade, qui franchement, sont des petites tueries. C’est fou de se sentir aussi bien dans des vêtements.

Aujourd’hui, je vous présente Dita, mais j’ai aussi Frida dans mes placards, et entre les deux, honnêtement, mon coeur balance… ❤

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Mes personnalités préférées de l’Internet / Guillaume Desjardins

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Il faut que je te parle de quelqu’un, parce qu’il fait partie depuis peu du cercle très fermé de mes personnalités préférées de l’internet.

Ce quelqu’un, c’est Guillaume Desjardins.

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Tu ne le connais pas ?
Eh bien il va falloir que tu te mettes au parfum. Allez, je t’aide.

Guillaume Desjardins, c’est un auteur / réalisateur / chef op / monteur, qui tient entre autre la chaîne YouTube RougeVertBleu, une chaîne de conseils pour les gens intéressés par la production vidéo, et qui fait partie du groupe Les Parasites qui fait des courts métrages ++ top trop bien. Rien que ça.
Comment j’ai découvert l’existence de cette personne ?

Et bien tu sais, quand je travaille, y’a deux choses que j’aime bien faire, et entre lesquelles j’alterne selon mes humeurs :
– Ecouter de la musique
– Ecouter des podcasts.

Et YouTube reste un de mes endroits préférés pour trouver tout plein de contenus intéressants / drôles / relaxants and so much more.
Et un jour, alors que je cherchais des contenus à écouter pour m’accompagner dans mon après-midi de travail, je suis tombée sur une interview de Raphaël Descraques sur la chaîne RougeVertBleu. Et j’étais contente parce que ça durait longtemps. J’aime bien les longs podcasts. Je me suis donc laissée entraîner sur sa chaîne.

C’est aussi simple que ça.
Eh ouais ma gueule.

Bon… Et pourquoi je te parle de lui ?

C’est vrai que l’on pourrait s’interroger.

Parce que clairement, j’ai pas l’intention de me mettre à la vidéo pour de vrai.
Alors même si c’est cool d’être curieux et de regarder des vidéos qui t’expliquent comment étalonner un film et gérer ton son, a priori… Y’a pas grand chose de plus à en dire.
Si ce n’est partager le lien aux copains qui veulent s’améliorer en vidéo et attendre les remerciements. Parce que quand même, partager les bons coins à champignons, c’est une bien belle preuve de gentillesse.

Non, en fait, si je te parle de Guillaume, c’est parce qu’il y a plusieurs choses chez lui qui me plaisent beaucoup :

  • Il dit des choses intéressantes et bien construites.
    Et du coup, l’écouter parler, c’est agréable.
    Et puis il est drôle.
    Je le trouve drôle.
    De façon complètement objective, cela va sans dire.
    D’une drôlerie qui m’a parfois fait rire, pas à gorge déployée, mais suffisamment pour que mes collègues me jettent un regard interrogateur. Autant te dire que le niveau est plutôt élevé.
  • Il est la bienveillance incarnée.
    Et ça, évidemment, ça touche mon coeur de guimauve.

    C’est plutôt inspirant, même si t’as pas envie de faire de vidéos.
    Parce que parfois, t’es un peu down, tu manques de confiance en toi toussa toussa, tu te sens un peu nul et t’as peur de ne pas y arriver.
    Et ben à ce moment, regarde les vidéos de Guillaume, notamment celle sur les 10 bonnes raisons de faire ton film putain!, et tu verras, tu te sentiras mieux.
    Parce qu’en fait, le vrai message (enfin… mon interprétation) c’est plutôt 10 bonnes raisons de te bouger le cul pour faire ce qui te plaît dans la vie, de foncer et d’arrêter de se trouver des excuses pour justifier ta vie pourrie.Ok, non, il ne dit pas exactement ça. Quoique…
    Mais moi je le dis : on n’a pas le droit de se plaindre que sa vie est moins bien qu’on l’espérait si on ne se bouge pas.

    Ouais ouais ouais, on en est au stade où on enfonce des portes ouvertes, mais tu sais quoi ?
    Parfois ça fait du bien.
    Parfois, on en a un même besoin.
    Parfois, on a besoin d’entendre des choses logiques et évidentes, parce qu’on les oublie sinon.

Voilà.
Tu sais tout.
J’espère que ça t’a donné envie d’aller regarder ses vidéos.
Si tu te sens perdu, je peux te conseiller mes préférées :

Sur RVB :

10 Bonnes Raisons de faire ton film putain !
Réalisation : la direction d’acteurs
Making Of : Ludovik 900k
Top 18 erreurs de débutants
Interview – Raphaël Descraques (comme ça, tu découvres une autre de mes personnalités préférées de l’internet. C’est pas dingue ça ?)

Sur la chaîne des Parasites :

Eva D.
Bienvenue chez Vous
Crise d’empathie
Symptômes d’amour

Et puis tu peux aller te perdre dans les méandres de YouTube et partager tes découvertes avec moi 🙂

Et toi, y’a des gens comme ça, de l’internet ou d’ailleurs, qui rendent ton quotidien un peu plus sympa, juste parce qu’ils disent des choses qui font échos en toi, et qu’ils ont l’air d’avoir des personnalités plutôt cool ?

Mes talents inutiles

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J’ai acheté un basilic en pot pour chez moi.

Déjà parce que c’est super bon, ensuite parce que ça sent super bon, et aussi parce que c’est trop mignon.

Seulement voilà. 
Il a été victime de mon talent inutile, voire handicapant : faire mourir les plantes.

Les talents inutiles voire handicapants, c’est plutôt une plaie tu vois. J’ai tout essayé pour conjurer le sort, même acheter des plantes grasses réputées increvables et à l’entretien hyper facile. Ben non. Mon environnement leur est hostile. Je leur suis hostile.

Ca m’a un peu attristée, mais c’est un peu comme tout. Quand on est conscient des choses, on s’adapte. Du coup maintenant j’achète des fleurs : la durée de vie est limitée, on le sait dès le début, ça réduit les frustrations.

Du coup, j’ai commencé à faire la liste des talents inutiles voire handicapants que j’ai développé au fil des années, pour tenter de leur trouver une solution.

  • Ne pas finir mes tasses de thé et de café.
    Voire même, les préparer avec joie, entrain et conviction et les oublier. Et les refaire chauffer 2 heures plus tard. Et les oublier à nouveau. Et entrer dans un cercle de loose sans fin.
    Solution : Arrêter de boire du thé et du café. 
  • Prévoir des soirées la veille du jour de la compta.
    C’est clairement pas le bon plan. Ne reproduis pas ça chez toi sans la présence d’un adulte, tu t’exposerais à de trop gros risques.
    Solution : Engager un comptable.
  • Acheter des vêtements trop petits.
    Non pas par erreur, mais parce qu’ils sont trop beaux , que c’est la dernière pièce disponible mais qu’il me les faut absolument . Et donc, ne jamais les porter.
    Solution : Me procurer un cerveau doté de jugeotte.
  • Anticiper de façon complètement aléatoire, arbitraire et inadaptée.
    Ce qui m’amène à échanger  mon parapluie contre mes lunettes de soleil, alors qu’en fait il pleut. Et ça c’est le bonheur.
    Solution : Ajouter les notifications à l’appli météo. Ou paramétrer Siri pour qu’elle me lance des décharges électriques quand je fais ce genre d’action toute pourrie.
  • Me concentrer sur l’essentiel.
    Et donc, aller faire des courses dans le but d’acheter des cotons tiges, et acheter tout sauf des cotons tiges. Mais par contre, me retrouver avec un stock de compotes pomme châtaigne pour tenir un siège.
    Solution : Passer aux solutions développement durable pour le nettoyage de mes oreilles, et m’affranchir des cotons tiges pour le reste de mes jours.
  • Perdre des éléments dans un espace fermé.
    Comme ma pince à épiler dans la salle de bain par exemple. Pour la retrouver trois semaines plus tard bien sagement à sa place. Évidemment.
    Solution : Installer la fonction localiser sur ma pince à épiler. Ou me procurer un cerveau doté de mémoire.
  • Gérer mon budget exactement de la même manière quels que soient mes revenus.
    C’est à dire : tout  dépenser. Avec pour résultante : en milieu de mois c’est la dèch, le 24-25, c’est le vide intersidéral. Et j’aurais beau me dire: je fais attention à mes sous, s’il en reste, tu peux être sûr que je vais dépenser 250€ dans la foulée, en deux jours.
    Mais pas dans des trucs utiles comme un aspirateur, pièce manquante à  mon intérieur depuis 6 mois. Non, plutôt du fond de teint et une paire d’escarpins. C’est vachement plus intelligent.
    Solution : Donner mes accès bancaires à mon papa, pour qu’il gère tout ça à ma place. Et casser ma carte bancaire en deux aussi.
  • Rationaliser ce qui est un peu inhabituel.
    Par exemple, j’ai une légère tendance à paniquer quand le téléphone ne répond pas chez mes parents. Ça veut forcément dire qu’ils ont sauvagement été assassinés par un cambrioleur. Pas qu’ils ont une vie sociale.
    Solution : Arrêter de regarder les experts et esprits criminels.
  • Optimiser et hiérarchiser les tâches.
    Faire le ménage, pas prioritaire.
    Par contre, plier consciencieusement mes sacs plastiques et emballages en quatre, ça c’est so fucking important. Surtout pour les mettre à la poubelle en moyenne une demi heure plus tard.
    Solution : Consulter. Et enbaucher un agent d’entretien (parce que femme de ménage c’est sexiste )
  • Le souci du détail.
    Je peux passer une demi heure à ratisser mon appartement à la recherche de mes vêtements sales pour faire une lessive, la lancer, et une fois que la porte est verrouillée qu’il faut bien attendre la fin de la lessive pour la rouvrir,  retrouver une chaussette sale et orpheline par terre.
    Solution : Me détendre, c’est pas vraiment important ça en vrai. Et éradiquer les chaussettes de mon mode de vie.

Et toi, t’as quoi comme talent inutile, voire carrément handicapant dans la vie ?
T’as d’autres solutions à me proposer, pour que je puisse enfin profiter d’une vie sereine ?

De la douceur dans mes journées.

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Elephant – C’est tout

Tu le sais, j’aime beaucoup faire des listes.
Notamment des choses qui me remplissent le coeur.
Parce que j’aime me souvenir de ces miracles du quotidien, ceux qui font que la vie est belle, mais à côté desquels on peut facilement passer si on ne fait pas attention.

Militons pour la reconnaissance des petits riens de la vie qui font tout !

  • Les rayons de soleil au réveil.
    J’ai toujours les volets cassés, et je n’ai toujours pas de rideaux à ma fenêtre, mais en ce moment, le ciel est beau à Paris le matin. Le soleil vient caresser le mur en face de mon lit, et même si j’ai jamais envie de me lever, je suis contente de le faire.
  • Le nouvel album d’Elephant. 
    J’ai rarement eu un coup de foudre aussi intense pour un album entier.
    Mention toute particulière à la chanson C’est tout, qui m’emporte et me transcende.
  • Le bouquet de fleurs sur ma table.
    Les Enfoirés l’avaient dit et je ne les ai pas cru… Mais le pouvoir des fleurs !
  • Le concert de Ben Mazué sur une péniche, malgré la pluie.
    Ben Mazué, je ne connaissais pas. Ou pas vraiment. Maman m’avait dit que c’était trop bien et j’avais pas pris la peine d’écouter. Pourtant depuis le temps, je devrais savoir qu’il faut toujours écouter sa maman. Du coup j’y suis allée sans savoir à quoi m’attendre et c’était une bien jolie découverte.
  • Le ballon coeur gonflé à l’hélium des Paulettes qui tient depuis 3 mois dans le bureau.
    Tout le monde en a marre, tout le monde veut s’en séparer, il est tout dégonflé et il n’a plus de forme, mais moi je l’aime toujours autant.
  • L’exposition au jardin des plantes sur les dessins botaniques d’Orchidées.
    En extérieur un dimanche après-midi ensoleillé, c’est le programme idéal
  • Les billets de train pour aller à Bordeaux à la fin du mois.
    J’ai hâte d’aller découvrir le petit nid de ma toute petite soeur de 22 ans, et d’avoir toutes les deux à nouveau 15 ans en terme de débilité. Le tout au soleil au bord de la Garonne.
  • Cette chose non définie et légère qui prend son temps, qui me réconcilie avec la patience et le lâcher prise, et qui parfois, me fait niaisement sourire dans le métro.

Allez, partage avec moi tes miracles du quotidien !

[ Récit du quotidien ] – Je ne sais pas gérer mon frigo

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Ceci est un vestige du passé, une ancienne illustration retrouvée aux détours des internets, qui se prêtait plutôt bien au thème finalement.

Je ne sais pas gérer mon frigo.

C’est un gros problème ça tu sais, parce que du coup je me nourris mal.

C’est comme s’il n’y avait pas de juste milieu entre vide intersidéral et surpopulation étouffante dans cet éco système qui régit ma cuisine.

C’est sûrement parce que je n’aime pas faire les courses.
Parce que la vie est trop chère et que je préfère aller boire des coups et aller au resto.
Et que j’ai un peu la flemme aussi.
Déjà que je replie mon canapé lit tous les matins, il ne faut peut-être pas trop en attendre non plus.

Mais par moments, je me dis qu’il est temps de me prendre en main.

Alors je vais au carrefour en bas de ma rue, armée de mon sac réutilisable et d’une liste faite un peu à la va vite parce qu’on ne sait jamais ce qu’on va acheter avant d’être dans les rayons et je pars en mission réhabilitation du réfrigérateur.

J’achète des produits cools, je joue à la grande, celle qui fait super attention à manger des choses saines et de qualité parce qu’on ne badine pas avec la nourriture, je flâne dans les rayons, j’imagine les plats dont je pourrais me sustenter et me délecter et pour peu que j’ai déjà faim à ce moment là, je me lâche complètement.

Je rentre chez moi dans une espèce de halo heureux et bienveillant, je range mes produits dans mon frigo, je me cuisine un repas et demi, et je pense que l’affaire est dans le sac. Je me dis qu’enfin, mon frigo sera un havre de paix et une source de contentement.

Et puis un soir, je sors tard du boulot et j’ai la flemme.
Un midi, alors que je m’étais préparé un plat sympa, je mange au resto trop cool qui est à côté du bureau parce que ça me fait vachement envie.
Je vais boire beaucoup trop de bières pour un soir de semaine, et je m’écroule dans mon lit en rentrant. Même que je ne me démaquille pas, et ça, ça craint.
Je pars en week-end pendant quatre jours et dans mon enthousiasme débordant à l’idée de voir les copains, je délaisse complètement mon surplus de chou fleur / carottes /tomates cerise / fenouil.

Alors mon frigo entre en dépression.
Il se laisse mourir.
Et quand je m’en rends compte, je jette tout.
Ouais c’est moche.

Retour à la case départ.
Frigo vide, ventre qui gargouille, je n’ai plus aucune motivation aucune, pour rendre de sa splendeur et de sa superbe à mon frigo.

Je vais avoir 27 ans et je ne sais pas gérer mon frigo.
J’ai de sérieux problèmes.

Franchement, tu fais comment toi, pour gérer ta vie et ton frigo en même temps ?

Coup de coeur – L’Atelier M Paris.

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Je ne sais pas si tu es toi aussi en relation compliquée avec les coiffeurs en général, mais si c’est le cas, arrête tout ce que tu es en train de faire et lis attentivement ce qui va suivre.

Parce que ce que je vais te raconter, c’est de l’ordre du conte de fée.
Ouais, l’histoire de folie avec des princes charmants et tout.

Sauf que là, les princes charmants s’appellent Amandine et Marion, elles tiennent un salon de coiffure, et elles ont illuminé ma vie.

Il y a quelques temps, j’étais en hésitation capillaire. Si tu me suis depuis un moment, tu te rappelleras peut-être que la dernière fois que j’ai vraiment coupé mes cheveux, j’en ai pleuré de tristesse et désespoir. Alors trouver un bon salon de coiffure, j’en rêvais, mais sans grande conviction.

Jusqu’à ce matin de janvier où j’ai pris l’irrévocable décision de couper mes longs cheveux. J’ai cherché ce qu’il y avait autour de chez moi, je suis tombée sur des choses hors de prix, et au milieu de tout ça, il y avait l’Atelier M. Je les ai appelé, et une demi heure plus tard je passais entre les mains expertes d’Amandine, pour mon plus grand bonheur.

Tu sais, le contact humain, même si parfois c’est dur pour moi, parce que j’ai des côtés timides et sauvage, c’est quand même la base. Et dans tout ce que j’entreprends désormais, j’ai à coeur de m’entourer de personnes sincères, en lesquelles je crois. Et Amandine et Marion, elles font partie de ces personnes.

Je vais t’expliquer pourquoi, ne t’inquiète pas.

Bon, ok mais, il a quoi de si spécial ce salon de coiffure ?

Déjà, il est BEAU. Mais genre vraiment beau.
Beau comme l’appart de tes rêves, comme un showroom scandinave, comme un coucher de soleil sur les toits de Paris, comme un premier baiser sous la pluie… Il est beau parce qu’il y a eu de l’amour dans sa création, et dans le choix de chaque élément.

Sur la porte d’entrée, il y a un stickers en typographie qui dit, en gros :
Ici, on communique avec les gens, sur leurs envies, pour leur apporter ce qu’ils recherchent.

Et rien que ça, ça a fait fondre mon coeur de guimauve.

Alors j’ai eu envie de discuter avec Amandine et Marion, pour apprendre à les connaitre, savoir ce qui les a conduit à se lancer dans cette aventure ensemble.

Je suis allée les voir dans leur salon, on a bu un café (enfin j’ai bu un café, qu’elles m’ont gentiment servi sur un petit plateau rectangulaire doré que je veux le même), on a parlé, on a commencé à se raconter un peu nos vies. Elles m’ont raconté leur rencontre il y a quasiment 4 ans, dans l’ancien salon où elles travaillaient, et la naissance de leur amitié. Elles m’ont raconté à quel point elles étaient en phase professionnellement, et à quel point ça avait été important pour le lancement de leur projet, mais aussi pour la suite. Elles m’ont parlé de la force qu’elles avaient, à deux. Elles m’ont parlé de leur volonté de proposer à leur clientèle un bon moment, sans les gêner, sans les oppresser, sans être dans une démarche trop commerciale, et toujours dans l’honnêteté et la sincérité. Elles m’ont parlé de tous ces gens qui ont cru en elles dès le début, qui les ont poussé par leurs conseils et leur enthousiasme, à ouvrir leur salon. Elles m’ont parlé de la passion qu’elles ont pour leur métier, de leur volonté de communiquer de la joie et de la bonne humeur aux gens, et ça m’a un peu émue. Elles m’ont parlé de leurs envies pour la suite. Elles m’ont souri, on a ri, c’était bien.

Se retrouver face à des personnes aussi vraies, c’est un peu rencontrer l’amour de sa vie. C’est évident, limpide, et tu sais que tu n’auras jamais envie d’aller voir ailleurs.

Voilà, Amandine, Marion, je vous déclare mon amour.

Bon, maintenant que tu es conquis parce que tu sais que je ne te raconterais pas des cracks, et que si je suis aussi enthousiaste, c’est pour une bonne raison, fonce prendre rendez-vous à l’atelier M, et raconte-moi le bon moment que tu auras passé avec mes nouvelles copines 😉

L’Atelier M
98 Avenue Ledru Rollin
75011 Paris

Retrouvez-les sur facebook et instagram !

 

Balance Du Soleil Dans Ta Vie !

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Le temps a été un peu bipolaire ces dernières semaines.
On ne sait plus vraiment à quoi s’en tenir. D’une heure à l’autre, on passe de la tempête au climat tropical (rien que ça)
Alors quand le soleil est au rendez-vous, tout va bien.
Mais quand il pleut / neige de la bouillasse… il faut trouver d’autres moyens de ramener la si précieuse chaleur solaire dans sa vie.

Voici la liste des choses sun friendly qui me donnent le sourire ces derniers temps.

  • Le week-end d’il y a deux semaines avec les copines. Parce que c’était pas prévu, que dedans il y a eu de la bière, des cocktails avec des smileys dessinés dessus, une improvisation de piano/bar, de la rigolade, du boudin noir et de la salade de fenouil, une rediffusion de Koh Lanta et un café au bord du canal.
  • Belgica, mon coup de coeur cinématrographique de l’année. Et la BO, notamment la chanson The Best Thing. C’est la définition même du coup de foudre !
  • Les papiers peints de Pascale Risbourg. Et surtout, avoir la chance de travailler sur le design de son site, travail qui me plait énormément ! Si j’avais les moyens, j’afficherais bien un pan des Wild Artichokes sur un mur de ma maison 😉
  • Le repas de l’agence du mois de Mars au petit asiat’ à côté du bureau. Ca devient une tradition, et j’aime bien les traditions.
  • Le diner avec les filles de Bensimon. ❤ Et les messages d’amour qui ont suivi.
  • Rencontrer mes coiffeuses, parler avec elles de leur démarche, m’en émerveiller, les recommander à tout le monde. Et transformer ce coup de coeur intersidéral en quelque chose de positif et constructif. (oui, on va en reparler !)
  • Les vidéos de Solange. J’en avais déjà parlé ici, mais il y a vraiment quelque chose qui me touche chez cette fille. Je n’aime pas tout ce qu’elle fait, mais ce que j’aime, je l’aime de façon démesurée ! J’ai hâte d’aller voir son film Solange et les vivants.
  • Le Brunch chez Liza, le meilleur libanais de Paris (à mon sens!)
  • Mes nouvelles robes de chez Monoprix.
  • Le lâcher prise qui ne me fait plus autant peur depuis quelques temps.
    Quel bonheur !

 

Et toi, tu fais comment pour ramener du soleil dans ta vie ?

{Récit du quotidien} – L’incident fromage blanc.

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Tu sais, parfois dans la vie, il y a des situations de la loose.
Où quand ça t’arrive, t’as l’impression de te retrouver dans une vieille rediffusion de vidéo gag, et t’as même pas besoin de faire d’effort pour entendre les rires derrière.

La dernière en date, c’était la semaine dernière.

J’étais en timing serré.
J’avais un train à prendre, mais aussi ma valise à finir, mon repas à terminer et ma vaisselle à faire. Tout se passait bien, mais j’étais un peu pressée tu vois. A un moment, j’ai voulu manger un fromage / blanc compote.

Tu vois le gag venir ?
Moi sur le moment, pas trop trop.

Dans mon empressement, l’esprit déjà ailleurs et les mains aussi apparemment, j’ai explosé mon pot de fromage blanc par terre.

Mais pas n’importe où par terre.

Non, par terre pile sous le frigo, à la jointure de la porte, retapissant par la même occasion une brique de soupe qui traînait là, les quatre carreaux de carrelage au seuil du frigo, et tout un casier intérieur de la porte. Celui des mes vernis, du citron et de mon gel d’aloe vera. (Oui, je garde mes vernis au frais, tu devrais essayer, c’est super efficace.)

Bon. Je ne vais pas te mentir, ça m’a légèrement énervée.
Alors j’ai crié.
Comme une enfant capricieuse.

Et je me suis sentie stupide.

Je ne sais pas si t’as déjà eu affaire à ce genre de problématique, mais nettoyer du fromage blanc, c’est pas une activité plaisante. Ce n’est ni solide, ni liquide, du coup ça ne se ramasse ni à la main ni à l’éponge… Et du coup, c’est compliqué.

Bref, c’était la loose, et j’avais bien envie de le partager avec toi.
Mais rassure-toi, je m’en suis remise depuis 😉

Et toi, c’est quoi tes instants vie de merde ?
Raconte-les moi, je me sentirais peut-être moins seule avec mon fromage blanc étalé dans ma cuisine et sur mes collants.

Retour dans le temps

Un matin de la semaine dernière, j’ai eu envie d’écouter les Cowboys Fringants. Je ne sais pas du tout d’où cette envie soudaine m’est venue, mais c’était un peu comme une pulsion qu’il me fallait assouvir, tu vois ?

Et ça m’a directement transportée 6 ans en arrière.

Je te plante le décor : J’ai 20 ans, j’habite en coloc avec Laetitia, ma meilleure copine de l’époque, je viens tout juste de rencontrer E. et on est amoureux. C’est la première fois de ma vie que je suis vraiment amoureuse et que je me dis que ça peut durer toute la vie. J’ai toute une bande de copains musiciens, on se retrouve à peu près tous les soirs de la semaine au K-barré, ce lieu associatif où la bière et le café coulent à flot, et où il fait sacrément bon vivre. Je suis en deuxième année de licence Sciences Po / Anglais, c’est la grève à la fac, je fais le marché avec Laetitia, je me balade le long des quais du Rhône, je ne sais pas ce que je vais faire de ma vie mais ça ne m’inquiète pas encore trop, mais je cherche quand même sacrément ma place auprès des gens qui m’entourent.

Voilà.

J’ai envie de discuter avec la Juliette de 20 ans.
Parce que j’ai pas mal de choses à lui dire.

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Hello Juliette !

Bon, j’ai une mauvaise nouvelle… A 26 ans, t’as pas encore d’enfants. Je sais que ça te fait bizarre parce qu’à cet âge-là, Maman avait déjà accouché de toi et qu’avec Papa, ils étaient pas bien loin d’acheter leur première maison mais crois-moi… T’es pas encore prête.

Il fallait commencer par là, parce que je sais que c’est ce qui te préoccupe le plus.
T’es plus avec E. non plus. Ca t’effraie de penser à ça maintenant, parce que tu penses que c’est l’amour de ta vie, mais tu verras, y’en aura d’autres. D’ailleurs, ça va être un peu douloureux, la rupture avec E. mais tu t’en remettras. C’est promis.

Je m’y prends un peu mal avec toi… Je sens que ça ne te donne pas du tout envie d’en arriver à tes 26 ans.
On est un peu plus directes maintenant, on ose dire les choses. Et tu verras, tu souhaiteras que ce changement soit arrivé plus tôt.

Mais la vie est belle à 26 ans, même si t’as ni mec ni enfant ! Je te jure, t’es épanouie, bien plus qu’en 2009.

Déjà, t’as trouvé ta couleur de cheveux.
Arrête de t’obstiner avec le blond, c’est pas ça.
C’est le roux. Y’a plus de doute là-dessus.

Ensuite, t’as trouvé ta  voie. Mais genre vraiment. T’as encore des doutes de temps en temps, mais au fond de toi tu sais que c’est ça. D’ailleurs t’as travaillé dur pour ça, et t’en es fière. Alors tu peux continuer à te promener à la fac en trainant l’oreille pour attraper quelques bribes de connaissances, mais ne t’en fais pas. Tu vas vite te rendre compte que tu veux autre chose, et tu feras ce qu’il faut.

Fais-toi confiance.

Je sais que tu penses que t’as trouvé un groupe, un clan, auquel tu appartiens. 
Ces gens-là, tu vas les aimer sincèrement, mais ça ne va pas durer toute la vie.
N’en sois pas triste. C’est juste comme ça. 
Tu auras des gens importants dans ta vie, pour de vrai. 
Tu ne seras jamais vraiment seule.

Je ne vais pas tout te raconter, parce qu’il faut que tu savoures le mystère de l’inconnu. Et puis tu vas avoir besoin de vivre tes propres expériences pour te forger.

Mais tu peux avancer sereinement.
Tu feras les rencontres qu’il faut.

Un dernier conseil avant de te laisser vivre ta vie: Profite.

J’ai mon regard de vieille sur tout ce que tu es en train de vivre, j’ai l’impression que c’est moins bien que maintenant mais… Au fond, c’est ce qui t’a construite alors profites-en. Essaie juste de ne pas avoir le moindre regret parce que franchement, c’est chronophage, fatigant et inutile.

A très vite 😉
26 year old Juliette.

Et toi, tu dirais quoi à ton toi d’il y a quelques années ?